Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 16:28

Je m’appelle Pierre, j’ai 25 ans, je suis brun, j’ai les yeux verts, je suis assez mignon, corps mince et musclé avec (mon point fort) un très beau cul bombé qui fait saliver tous les mecs.

Minuit passée, je suis sur un chat gay tendance rebeu, lascars. Mon pseudo, Mec 25 Paris, ma description est accompagnée de la mention, très salope. Alors que je parle avec plusieurs mecs sans grand intérêt, un mec de 37 ans ouvre un dialogue avec moi. Son pseudo est Franck 37 Levallois. Il m’aborde ainsi : « Alors tu offres ton cul de lope ?». Excité, je lui réponds direct « oui ». Je lui donne mon adresse MSN et il me rejoint dessus. Mon image représente une photo de mes fesses. Il me félicite pour mon petit cul appétissant. Après l’échange de photos/visio par caméra, il me propose un plan chez lui. Il est français, brun, les cheveux très courts, les yeux noisettes/noirs. Il est assez musclé du torse et poilu sans exagération. Sa queue mesure 18/5.

Il n’habite pas très loin de chez moi, le plan est tentant surtout qu’il est bandant. Je lui demande quel genre de plan, il souhaite. Il me dit qu’il veut que j’arrive chez lui et que je le suce direct en entrant puis il me défoncera ensuite.

J’accepte pour le lendemain après-midi vers 17 heures. On échange nos numéros de téléphone et il me donne son adresse. Avant de quitter, il me demande de ne porter aucun sous-vêtement quand je me présenterais chez lui. J’acquiesce.

Le lendemain, je me rends au rendez-vous. Je l’appelle lorsque je suis dans sa rue, il m’ouvre et m’indique l’appart. En montant les escaliers, je me rappelle sa directive concernant l’absence de sous-vêtement. M…, j’ai mis un string noir ! Tant pis. Je suis également vêtu d’un jean bleu délavé, d’un débardeur blanc et d’une veste noire. Basket et chaussettes pour compléter le tout.

Il ouvre la porte lorsque j’arrive sur son palier et me fait rentrer chez lui, refermant derrière moi. Il porte un tee shirt moulant noir et un jean bleu foncé. Il est en chaussettes blanches.
Sur un ton décontracté, je lui dit : « J’ai eu du mal à trouver ton… »
- Tais-toi !
Il me caresse les fesses et la bite.
« Pas mal tout ça… Tu es excité petite lope ? »
- Oui.
- Tu as bien obéi, j’espère… Sinon.
Il m’ouvre le jean et découvre mon string.
« Pourquoi tu as mis un string, je t’avais dit sans sous-vêtement !
- Je…
- La ferme !
Il m’attrape par les cheveux et me met à genoux. Là, il me colle une baffe.
« Quand je te dis un truc, j’entends être obéi ! Compris ?
- Oui.
- Tu es une lope. Compris ?
- Oui.
- Reste comme ça.
Il me laisse à genoux et pars dans une autre pièce. Il revient avec un ciseau, me baisse le pantalon et découpe mon string pour me le retirer en lambeau.
« Voilà, ça définit mieux ta condition.
Il me remet le jean et me saisi par les cheveux.
« Je veux plus de ça, compris salope ?
- Oui.
- Bien petite salope.
Il me crache un molard sur la gueule.
« Tu aimes ça ?
- Oui.
- Lèche-le !
Je m’exécute de laper le molard qui me coule sur les lèvres.
« Je voulais un plan cul à la base, mais ta gueule de salope me donne d’autres idées. Tu vas devenir ma lope personnelle. Ok ?
- Oui.
- Bien. Mets-toi à poil, salope !
Je me déshabille, commençant par la veste. Je retire ensuite le débardeur et mes pompes. J’ôte mon jean et mes chaussettes, me retrouvant entièrement à poil. Il me matte comme une marchandise, l’air satisfait.
- Te voilà prêt à servir petite pute !
- Oui
Il me tâte le corps en insistant sur ma raie serrée. Son portable se met à sonner.
« Oui ? Hakim ? Wesh ! Comment tu vas ? … Trankil ! Vous êtes où ? … Levallois… Bah je suis un peu occupé… C’est vrai tu l’as ? Délire ! Ouais ramène-la ! Dans cinq minutes ? Ok !
Il raccroche et repose son portable.
- Désolé salope, mais j’ai deux potes qui débarquent avec la nouvelle PS3 ! Donc je te loperai plus tard !
- Ok.
Je me relève, il me matte. Je prends mon jean mais il m’arrête.
- Attend ! Reste à poil !
- Mais faut que je me casse si tu as des potes qui arrivent.
- Non, j’ai pas envie. Tu vas rester là dans la chambre. Nous on va jouer au rez-de-chaussée. J’ai envie de te dresser plus tard. Donc tu vas m’attendre là.
- Quoi ! Mais combien de…
- La ferme ! Trois heures tout au plus !
- Non, c’est mort !
Là, il m’a collé une baffe magistrale !
- Je t’ai demandé de fermer ta gueule, sale chienne. Tu obéis comme une bonne salope et c’est tout.
J’étais soufflé. Il a ouvert son placard et en a sorti une paire de menotte et m’a attaché avec au radiateur.
- Hé non, tu peux pas me laisser comme ça, si je veux pisser.
- Tu te retiendras, salope. Je monterais te voir qu’une fois.
La sonnette de la porte a retentit et il est parti en me disant que si je gueulais, je prendrais une raclée dont je me rappellerais. En bas, j’ai entendu la voix de deux autres types puis ils sont allés dans le salon. J’imagine qu’ils ont branché la console et qu’ils ont commencé à jouer. Au bout d’un demi heure de cri de victoire et de défaite, il y a eu du bruit dans l’escalier. Puis Franck a surgit dans la chambre suivi des deux keums. Un rebeu d’environ 35 ans que j’ai tout de suite trouvé beau et un blond qui devait être plus âgé et dont la gueule de teigne faisait pensé à un taulard.
- Voilà le petit bâtard sur lequel je m’amuse ! Je l’ai contacté en lui faisant croire à un plan cul et ça va me servir de vide-couille et de défouloir.
- Délire ! A commenté Hakim.
- Putain, a gueulé Alex, le blond. Il me file la trique ce pédé à poil attaché à ton radiateur. Ouah, pourtant je ne suis pas une fiote.
- Moi non plus, mais ça me fait marrer de le traiter comme une merde, répond Franck.
- Hé, on pourrait s’en servir pour se branler ? Avance le beau Hakim. C’est mieux qu’avec une meuf car là tout est open !
- Ouais…
Franck m’a détaché et m’a ordonné d’ouvrir la bouche. C’est ce que j’ai fait. Hakim s’est approché et à ouvert son jean puis baisser son caleçon. Il a sorti une bite déjà raide qu’il m’a mise dans la bouche. J’ai commencé à le sucer en appréciant le fait de sucer un aussi beau mec. Derrière moi Alex a demandé un préservatif à franck. Il a retiré son jean et son pull. Il s’est approché de moi en exigeant que je le branle. J’ai baissé son caleçon et je me suis exécuté, même si sa gueule de con me dégoûtait. Il avait une queue énorme. Elle devait faire entre 20 et 23 cm pour une largeur de 5 à 6 cm. La veste d’Hakim le gênait pour que je le suce plus loin, il l’a donc retirée avec son tee-shirt. Ce geste m’a permis d’admirer ces tablettes.
Alex est devenu bien raide. Il a enfilé le préservatif et a pris mon tube de gel pour m’en déverser une grosse quantité dans le cul. Il s’est mis derrière moi et s’est enfilé d’un coup sa queue énorme. J’ai gueulé.

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- Tu aimes ça petite salope, disait Alex.
- Il adore, répondait Franck qui s’était mis à poil et que je branlais. C’est qu’une pute !
- Grave, répondit Hakim. Il suce comme une salope !
Alex me défonçait le cul sans ménagement en m’assénant de grosses claques sur les fesses qu’il ponctuait d’insultes. Il me traitait de salope, de chienne en chaleur, de tire-jus, de lope et de pute. Mon cul me faisait mal mais je ne pouvais pas gueuler car Hakim me tenait la tête et m’enculait sauvagement la bouche. Frank les encourageait à se défouler. Il rejoignit Hakim et m’ordonna de prendre également sa queue dans ma bouche. Je me retrouvai à sucer ses deux queues en même temps puis à tour de rôle, le nez dans la touffe de poils de Frank où contre ceux coupés courts d’Hakim.
- Je vais jouir, dit Hakim
- Te retiens pas, lui conseilla Frank, lui abandonnant ma bouche.
Hakim fit encore deux va-et-vient dans ma bouche puis déchargea son sperme chaud sur ma gueule.
- Tu aurais pu lui donner à boire à cette salope, je suis sûr qu’il attendait que ça, balança Alex qui me défonçait le cul toujours plus vite.
- C’est clair, approuva Frank pendant qu’il reprenait sa place dans ma bouche.
Alors qu’Hakim s’essuyait la bite dans mon débardeur, Alex se retira de mon cul bien ouvert, ôta le préservatif et éjacula sur mes fesses blanches avec un long râle ponctué d’un « sale pute » retentissant.
Devant ce spectacle, Frank se vida dans ma bouche m’obligeant à tout avaler.
- Tu es ma salope perso et c’est ma signature ! Compris sale chienne !
- Oui, déglutis-je, en avalant son foutre chaud.
- C’est une bonne salope, approuva Alex. Tu vas avoir un bon vide-couille à dispo !
- Il est également à votre disposition les mecs, vous avez la priorité quand vous voulez. Pour ce soir, je vais le laisser à Moktar. Ça va le détendre en rentrant du boulot. D’ailleurs il arrive dans une demi-heure !
Moktar, je l’avais compris plus tôt, était le colocataire de Frank. C’était un black de 35 ans plutôt violent, ce qui lui avait valu plusieurs séjours en garde à vue et des vacances de trois mois à Centrale.
Après s’être essuyés la queue dans mes fringues (mon débardeur et ma veste), et s’être rhabillés, les trois mecs descendirent. J’entendis Hakim et Alex partir. Frank monta alors que je m’essuyais le foutre que j’avais sur le visage. Il me balança une claque.
- Qui t’a demandé de retirer ce sperme avec mes mouchoirs en papier. Prend tes fringues !
Je pris mon débardeur mais il était déjà complètement souillé de sperme. Je trouvai un coin propre sur ma veste pour retirer le foutre sur mon cul et mon visage.
- Tu vas attendre bien sagement Moktar ! Il va arriver. Je l’ai prévenu qu’un tire-jus allait être à son service. Tâche d’être docile, il a l’air vénère !
- Mais…
- Ta gueule.

Après qu’Alex et Hakim soient partis, Franck me fit descendre avec lui dans le salon. Il sortit une bière du frigo et s’installa sur le canapé pour mater un match de foot à la télévision. Il m’ordonna de venir à ses pieds. Il s’était mis en jogging et était pieds nus.
- Lèche-moi les pieds salope.
Je m’exécutais pendant presque un quart d’heure. Il buvait toujours sa bière. Il me fit redresser la tête et me cracha une grosse gorgée de bière sur le visage.
- Tu es vraiment une bonne pute !
- Oui.
A ce moment-là, la porte de l’entrée s’ouvrit et un grand black en jean et blouson noir entra.
- Salut Moktar ! J’ai mis de la bière au frais, si tu veux.
- Non, pas maintenant.
Il entra dans le salon et me dévisagea.
- C’est lui la pute à dispo ? Beau cul !
- Il est entièrement à ton service, mec.
- Pas tout de suite. Là je suis naze et vénère ! Je me suis fait virer du boulot !
- Putain, tu as déconné ?
- Je me suis pris la tête avec mon chef et… Bref, je lui ai foutu mon poing dans la gueule !
- Merde ! Installe-toi. Cette salope va te lécher les pieds pour te détendre.
Il m’ordonna de lui lécher les pieds. Je m’approchai de lui, lui ôtai ses chaussures et ses chaussettes et commença à lui lécher les pieds.
- Tu as raison, Franck, c’est un vrai esclave. Une vrai lope.
- Grave.
Je le léchais depuis cinq minutes quand on sonna à la porte. Franck alla ouvrir.
- Moktar, c’est le proprio, il veut son chèque. Il le veut maintenant.
- Merde ! Fais le entrer.
Moktar se leva et alla saluer le proprio qui venait d’entrer dans le salon. C’était un beur d’environ 45 ans, bien portant avec plus de graisse que de muscles. Mais raisonnable ! Il avait les cheveux noirs très court et un bouc. Des yeux noirs.
- Ecoutez M. Kharssim, je pourrais vous donner le chèque dans deux jours. J’attend un virement de mon travail, déclara Moktar.
- Ça fait déjà dix jours que je vous laisse. C’est fini les délais.
- Je vous dis que ça sera sûr dans deux jours. Vous avez ma parole.
- Difficile de vous croire.
- Pour vous faire patienter encore un peu, je vous offre ça, déclara Moktar en me désignant.
Le proprio porta son attention sur moi et me remarqua entièrement nu et à quatre pattes.
- Quoi ?
- Je vous offre la possibilité de vous divertir avec cette salope. Ne faites pas le désintéressé, vous habitez au dessus et on connaît vos penchants pour les keums quand votre femme n’est pas là.
Le proprio me regarda sans répondre puis finit par dire : Mais ma femme est là ce soir.
- Vous êtes également chez vous, ici, alors profitez en sur place.
- Bien, mais ça veut pas dire que j’accepte le délai. Je teste avant.
- Vous devez accepter pour vous régaler, précisa Moktar. Regardez ce beau cul et cette bouche à pipe. Vous en avez jamais eu de tel.
- Ok.
- Vous pouvez monter avec lui là haut. Quant à toi salope, tu vas faire tout ce que M. Kharssim te dira. Compris ? Sinon tu vas dérouiller.

Le proprio me fit monter à l’étage dans la chambre.
- Alors tu n’es qu’une pute ? (J’acquiesçais). C’est bien de baiser des salopes comme toi, ça en redemande toujours.
Il enleva son pull dévoilant son torse poilu et enrobé.

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- Approche, salope.
Je rampais vers lui, complètement nu. Il ouvrit son jean et son slip et les retira, se retrouvant en chaussettes devant moi.
- Lèche mes pieds !
Je retirai ses chaussettes et m’exécutais.
- Bien sale pute.
Il m’attrapa par la tête et me colla sa queue dans la bouche m’ordonnant de sucer. Je m’exécutais en avalant sa queue déjà dure à l’idée de me baiser. Elle n’était pas très grande (autour de 15 cm) mais assez grosse. Je devais bien ouvrir la bouche pour le sucer. Je le suçais en faisant glisser ma langue dessus ? Ceci l’excita au plus haut point. Il m’attrapa les cheveux et commença à me défoncer la bouche. Il entrait entièrement sa grosse queue dans ma bouche pour m’enfoncer la tête dans ses poils.
- Hum, tu es vraiment une salope ! Je crois que tu vas faire plusieurs séjours chez moi ! Tu aimerais ça sale pute ?
- Oui.
- Passe moi une capote !
Je me relevai et ouvris le placard où j’avais vu Franck prendre les préservatifs dans l’après-midi. Il y avait également du gel. Je lui tendis la capote et pendant qu’il l’enfilait je me badigeonnais le cul de gel pour limiter la douleur. Bien m’en pris car une fois que je fus à quatre pattes, il s’enfonça direct me faisant gueuler de douleur. Il me limait vite puis ralentissait démontrant ainsi qu’il ne voulait pas jouir trop vite. Pendant cinq minutes il me défonça le cul en m’insultant. Alors que je commençais à prendre mon pied, il s’arrêta net et se retira.
- Tu n’as pas joui de la journée ? C’est trop facile ça petite pute ! Allez vide toi les couilles !
- Mais…
- Ta gueule, beugla t’il en me collant une baffe. Exécution salope !
Il voulait me faire jouir pour que je n’ai plus de désir sexuel et que ses saillies de taureau me fasse l’effet d’un viol. Je commençais à me branler. Il m’exhorta à jouir pas à me caresser. Finalement je jouissais dans mes mains et sur le carrelage.
- Lèche ton foutre, m’ordonna t’il !
- Non, c’est…
Une autre baffe !
- Obéis sale pute !
Je me penchai et léchai tout le sperme que j’avais foutu par terre.
- Penche-toi de nouveau salope !
Je me remis à quatre pattes et il s’enfonça de nouveau dans mon cul lubrifié. Cette fois, ce fut douloureux et humiliant. Je n’éprouvais plus le moindre plaisir. Il pris tout son temps, s’arrêtant souvent. Il m’insultait copieusement. Sa queue me déchirait les entrailles. Ses mains me tenaient solidement par les hanches pour mieux assurer sa prise et ainsi mieux me défoncer. Après dix minutes, il se retira d’un coup, puis ôtant la capote, m’attrapa par les cheveux et éjacula sur ma gueule.
- Tu vois, là tu es vraiment une sale pute !
Il s’essuya avec ma veste qui était toujours par terre. Voyant qu’elle était pleine de foutre, il me regarda puis lâcha :
- Tu es un vrai trou à jouir, un vide-couille ! Dis-toi qu’on va se revoir très vite, sale pute.
Il descendit l’escalier et j’entendis qu’il accordait un délai d’une semaine à Franck et Moktar. Il ajouta qu’il y aurait d’autres visites pour valider complètement l’accord.

Par smfetishgay - Publié dans : Récits - Communauté : SM GAY
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